Par Idril Léralondë
Il était une fois..... non nul besoin de vous faire croire des choses... la réalité heurte inévitablement...
Il faut que je vous conte l'épopée prophétique que Larien et moi-même avons vécue pas plus tard qu'hier.
Alice, la Déesse Elle tant vénérée, nous a, dans un sursaut étrange, soufflé une mission toute particulière et vraiment redoutée de tout prophète féminin: Notre mission (puisqu'on l'a acceptée) était de nous confondre une fois de plus au monde mortel. Mais un monde bien inconnu et considéré comme dégradant: Nous devions passer une après midi durant vêtues.. ou non "travesties" plutôt, en midinettes écervelées montées sur des talons hauts d'environ 7cm. Jusque là nous acceptâmes cette réclamation de Notre Déesse mais nous nous doutions que la difficulté en matière de camouflage allait venir de notre "teinture capillaire brune"... Cependant nous avons tout de même réalisé le défit de nous faire passer pour des "poufs ou des grogniasses" d'après votre langage de mortel....
Mon Dieu, ou plutôt Ma déesse (qu'Alice me pardonne) ... parler comme une cruche sans fond est plus aisé que marcher sur des échasses...
C'est ainsi que nous sommes rentrées après une rude journée, les pieds pleins d'ampoules et la sombre douleur d'être passées pour des filles de petite vertu au Quotient Intellectuel équivalent à celui d'une poule naine. On aurait pu penser que le regard des hommes mortels allait s'amélioré à notre passage mais nenni , enfin si mais plus dans le sens de "Wouah la bombasse, j'aimerai bien m'la faire" qui dans notre langage se dit: "regarde cette sublime et plantureuse demoiselle, comme j'aimerai l'enlacer et la couvrir de tendresse"...
AH! le langage mortel surprendra toujours la délicatesse de mes prophétiques oreilles et me contraindra à devoir éternellement partager mes balades avec mon dictionnaire "mortels/prophète"...
Mission accomplie donc, Alice peut être fière de ses protégés!!
D'aucun pensera que cet écrit est une remontrance farouche contre une certaine classe sociale de votre belle planète mais il n'en est rien... Simplement une regard extérieur posé sur un manque d'intelligence intérieur.
Idril.
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